Elizabeth Sambrée le 8 janvier 2019
Reposez en paix Franck. Je n'oublierai pas votre humanité et votre humilité. Une belle rencontre. Vous êtes dans mes pensées.
Reposez en paix Franck. Je n'oublierai pas votre humanité et votre humilité. Une belle rencontre. Vous êtes dans mes pensées.
Monsieur Franck Ghitalla,
Je ne vous connaissais pas personnellement mais depuis de nombreuses années, certainement depuis le début, je visitais très régulièrement votre blog : "L'atelier de Cartographie". J'ai commencé à m'intéresser aux graphes et à la "puissance" de la cartographie lors de ma thèse pendant laquelle je souhaitais contribuer à la cartographie anatomo-fonctionnelle du cerveau humain. C'était mes premiers pas dans cet univers fascinant. Et lorsque j'ai découvert votre blog, j'ai senti que j'ouvrais là, la porte d'un site/blog de premier choix. Ressenti de confiance, de rigueur, de clarté, de passion. Tout cela à la fois. Une question intéressante : qu'est-ce qui fait qu'on affecte une valence plus ou moins positive à un site qu'on consulte.
Après plusieurs visites, je suis allée "voir" qui tenait ce blog et j'ai découvert qu'il s'agissait d'un professeur de l'Université de Compiègne".
Cher Monsieur Franck Ghitalla, je vous remercie pour tout ce que vous m'avez apporté, sans que nous nous connaissions, et une vie comme la vôtre avec votre générosité dans la dispensation du savoir, nous demande et nous porte à poursuivre nos efforts communs dans le même sens, qui est celui de la compréhension du monde et du partage des connaissances.
On s'était rencontrés, avec Franck il y a quelque chose comme 20 ans... On préparait notre doctorat en même temps. On avait travaillé, quelques nuits, sur un ancêtre de Scenari, sous l'impulsion de François Peccoud, alors directeur de l'UTC. Ça s'appelait ECOFOR. On avait regardé "Le bon, la brute et le truand" une nuit à 4h du mat', dans mon appartement d'alors. Je garderai ça comme souvenir, un "Le bon, la brute et le truand" épuisé en pleine nuit parce que Franck avait encore de l'énergie en rentrant d'une séance de travail nocturne.
J'avais aussi utilisé son travail sur les "actes pédagogiques" lors de mon stage de monitorat, je m'en étais servi pour observer une classe de philo de terminale pendant une semaine. Après, on s'est croisés régulièrement, toujours heureux d'échanger quelques mots ensemble, échanges qui parfois nous ont mis en retard en cours ou pour le début d'une conf. Dernièrement on parlait pas mal de nos visions respectives de la surveillance et des multinationales de l'information. On n'était pas d'accord, on suivait des voies différentes sur ces questions qui nous concernaient néanmoins tous les deux, et on sentait qu'il y avait à creuser ensemble pourtant, que ce n'était pas si facile de tenir complètement nos positions respectives. On s'était promis d'organiser une sorte d'atelier où on aurait mis autour de la table militaires et militants libristes, histoire de voir ce qui en sortirait... Je crois que ça ne se fera pas, mais je garderai ces graines de doute qu'il a semées.
Ça et d'autres choses que les interactions riches que suscitait Franck laissaient au cœur des gens.
Cher Franck,
Tous les mardis, je te croisais au Phil, souvent j'avais envie de parler avec toi, de t'entendre surtout. Mais le temps manquait entre deux cours, et je voulais me concentrer avant de retrouver mes étudiants. Mais Ta présence suffisait à me rappeler qu'il y avait encore ici et là quelques esprits libres. Tu étais sûrement un Franc-tireur (me pardonneras tu cette expression issue de la Révolution où on entend ton nom ?), un de ceux qui se fiche pas mal des conventions compassées, et qui lance un sourire amusé et malin mais bienveillant à chacun.
Tu vas nous manquer, j'ai la tête qui tourne, je tremble encore, et aussi j'ai peur de l'émotion quand je reviendrai mardi au Phil... Je vais essayer de t'inventer, là, de te voir... Le dernier mardi, je n'ai pas osé venir vers toi, je le regrette. Emmanuel est monté dans l'ascenseur avec toi où vous avez échangé quelques mots.
A ta famille, à tes amis, j'envoie mes plus sincères condoléances, je leur envoie mon amicale pensée et ma chaleur.
A toi cher Franck.
Joseph, enseignant vacataire depuis 2007, ingénieur UTC.
Nous sommes entrés en 1999 à l'UTC et nous snous sommes vus il y a à peine 2 mois à l'hotel de Flandre ; et tu n'es plus là. Tu vas nous manquer...
Franck, c'est avec une immense tristesse que j'ai appris ton décès, si brutal. Je me souviens parfaitement de notre première rencontre il y a plusieurs années sur le projet RGTI, et quelle réunion... pour le moins musclée! Je t'ai découvert passionné, passionnant, entier tout simplement.
Par la suite, nous nous sommes recroisés à de multiples reprises, et là, j'ai découvert au fin de nos échanges ta bienveillance, ta gentillesse derrière ce regard qui restera dans ma mémoire.
Je garde en tête nos derniers échanges sur nos enfants respectifs.
Toutes mes pensées vont à tes proches et à tes enfants dont tu parlais avec admiration.
Passionné et passionnant, voici l'image que je garderai de vous. Un professeur qui a marqué mon passage à l'UTC et dont les remarques me reviennent encore aujourd'hui.
Je suis triste de vous savoir parti. Mes plus sincères condoléances à votre famille et à vos proches. Merci Franck.
Franck nous a quittés brutalement le mercredi 19 décembre, à la suite d’un AVC en plein cours, au milieu de ses étudiants. Une mort "à la Molière" en quelque sorte, dans l’exercice de sa passion. Car Franck était d’abord un enseignant passionné et passionnant. Il accompagnait ses étudiants dans leurs projets et les associait également étroitement à ses propres travaux de recherche. Il cherchait avec eux. Nombre de vocations - qui ont pu donner lieu à l’émergence de recherches technologiques inédites comme à la création de start-up - sont nées ainsi, de cette étroite collaboration entre Franck et ses élèves-ingénieurs.
Porté par une intuition singulière, Franck a initié la science des réseaux et la cartographie du web en France au tout début des années 2000. De façon plus large, il a indéniablement contribué à fonder les études du web en France. Par les liens qu’il tissait étroitement entre sciences humaines et sociales et sciences pour l’ingénieur, il incarnait exemplairement le "faire pour comprendre" et la recherche technologique en SHS telle qu’on peut la promouvoir dans le laboratoire Costech.
Dans son exigence de questionnement, Franck avançait et construisait souvent en s’opposant. Sa contestation de la hiérarchie (y compris au sein de Costech !) entrait probablement en cohérence avec une posture singulière – et parfois solitaire – d’innovation, caractéristique d’une recherche aux frontières, celles de l’académie et des disciplines, des terrains et des objets.
Franck était une figure de notre laboratoire Costech. Les échanges que nous pouvions avoir avec lui nous manqueront, mais ses travaux restent. Son blog, « l’atelier de cartographie » (https://ateliercartographie.wordpress.com/), donne notamment accès à deux ouvrages en préparation intitulés les « Chroniques du web » et les « Carnets cartographiques ».
Merci Franck pour tout ce que tu nous as apporté.
Serge Bouchardon, Directeur du laboratoire Costech de l'UTC
Tu n'étais certainement pas le plus facile à gérer, j'ai des souvenirs d'échanges musclés contre des procédures institutionnelles qui t'exaspéraient, mais tu étais certainement l'un des plus attentifs aux autres et finalement respectueux du travail de chacun :"accroche -toi Nathalie, me disais-tu, si tu y crois, tu le fais, au pire tu te trompes mais tu ne regrettes pas", j'aurais dû te dire combien ce conseil m'a souvent aidée à poursuivre ... on n'aura pas eu le temps d'une bière devant le foot comme convenu, trop dommage !
Je n’ai rencontré Franck qu’une fois, via la fine équipe RTGI que j’ai brièvement rejoint par la suite. Il m’avait impressionné par son éloquence et sa gentillesse. Toutes mes condoléances aux nombreuses personnes qui l’ont connu bien mieux que moi.
A travers différents échanges, formels ou informels, je me souviens du côté faustien ("je suis l'esprit qui toujours nie"), non pour le plaisir de nier, mais avec l'exigence de questionner et de faire avancer.
Nos premiers échanges remontent à 2001. Je me souviens d'une séance collective de lecture avec les étudiants autour du livre de Günther Anders, L'Obsolescence de l'homme, où il avait tout contredit, jusqu'à ce que j'affirme que je finirai bien par prouver ce que je dis. "Chiche" avait résonné au fond de la salle. Malheureusement, Franck, je vais finir cette conversation tout seul.
Franck était passionné, passionnant et visionnaire. Outre le personnage chaleureux il avait eu une intuition scientifique géniale.
Son nouveau cadre de travail le prenait beaucoup et il ne comptait hélas pas ses heures.
Il fait partie de ces hommes qui ont bâti à l'ombre de l'humilité, j'espère qu'il ne tombera pas dans l'oubli et qu'on sera garder faire fructifier son savoir.Merci Franck pour tout, j'aurai bien aimé continuer ce bout de chemin que nous avions commencé ensemble.
Franck, c'est avec une immense tristesse que j'ai appris ton décès il y a quelques jours. Toutes mes condoléances à ta famille et à tes proches.Je me souviendrai toujours avec plaisir de nos mardis soir passés à suivre ton cours, pleins de découvertes, d'énergie bouillonnante et d'idées.Merci pour ton enseignement !
Nous, Alain, Antonin, Camille, Eustache, Etienne, Fabien, Guilhem, Hugo, Mathieu, Matthieu, nous, sommes une des communautés, une parmi les multiples aux frontières insaisissables que Franck n'aura cessé d'initier. En faire l'inventaire, en dessiner les contours serait un casse-tête pour un cartographe tant tout cela est foisonnant, plein de vitalité, d'embranchements, de lignes de rupture et de recommencements. Cela le ferait sourire, sûrement.
Linguiste perdu en pays d'ingénieur, venu y transmettre ses humanités, il faisait de son existence entière un prétexte pour faire naître chez quiconque avait la chance de croiser sa route un questionnement... qui tant de fois s'est mué en vocation. Il nous disait que la valeur ne se trouve pas dans les outils, mais dans les personnes. Et combien de ceux qu'il a marqués n'ont jamais suivi son cours... Quelle importance ? Il avait bien trop étudié la pédagogie pour savoir combien cette estrade, ces tables alignées n'en représentaient qu'une vision étriquée.
Il se moquait des titres, des médailles, des reconnaissances de papier. Il disait que la terre appartient à ceux qui la labourent. Il mettait ses ambitions dans celles et ceux qu'il accompagnait, un temps, le temps de leur donner l'envie, la certitude que c'était possible, pour les voir s'envoler, parés pour l'avenir, avant de recommencer encore et encore, avec d'autres, toujours.
Nous et tant d’autres, par dizaines, que nous ne connaissons pas, étions convaincus que Franck n'appartenait qu'à nous tant l'histoire qu'il a permis à chacun d’écrire est unique et continue de nous construire. Malgré le vide laissé par ta disparition, ton héritage vit à travers nous.
Cher Franck, comme beaucoup je t'ai rencontré lors de ton cours à l'UTC. Tu étais passionné par tes cours... et surtout par nos idées. Tu croyais en tes étudiants et les encourageais. J'ai adoré ces moments passés ensemble à réfléchir et à échanger sur des sujets parfois totalement inattendus.
Ton sens critique et ta passion résonneront encore longtemps dans la vie de jeunes étudiants comme moi, aussi bien que les projets que tu as fait germer continueront à grandir à travers le monde.
Je te remercie encore pour ta sincérité, ta passion et tout ce que tu nous as apporté.
A ton épouse, à tes deux enfants, à ta famille, et à tes proches, je vous adresse mes sincères condoléances.
J'ai connu Franck en 2015, à mon arrivée à l'UTC. Plus précisément, je l'ai connu dans le train qui nous ramenait tous les mardis soirs de Compiègne à Paris, après nos cours. Il avait toujours avec lui une boîte de Pringles, ces espèces de chips infectes parfumées à à peu près tout ce que vous voulez. Je lui ai dit un jour que je trouvais ça dégueulasse, il a pris bonne note.
Entre deux Pringles que je le regardais ingurgiter, j'ai beaucoup discuté avec Franck durant ces trajets. Nous avons parlé éthique et valeurs, ça l'intéressait énormément. Il était entier Franck, droit dans ses bottes comme on dit, c'est-à-dire qu'il avait des positions en valeur chevillées au corps. J'écoutais avec plaisir et intérêt ce collègue qui avait des idées et même des certitudes. Un universitaire affichant sans détour des certitudes, c'est plutôt rare - nous préférons généralement utiliser le conditionnel, la nuance, nous sommes prudents. Franck avait ceci de très spécial que chez lui, la certitude ne valait pas pour posture dogmatique, antinomique du questionnement. Quel curieux animal il était ! Avec lui, le réel paraissait parfois ordonné de façon binaire, les choses semblaient tranchées - mais finalement, ce n'était jamais tout à fait le cas. Cet infatigable explorateur des réseaux et des données s'y entendait en matière de complexité du réel. On peut dire que Franck était un réaliste convaincu. Il pensait que le réel pouvait être atteint par de bons outils, et par de bonnes catégories d'analyse. Le réel est dans les données, il suffit de savoir l'en dégager. Posture épistémologique naïve diront certain(e)s, les données ne sont pas données mais construites, nous n'y trouverons jamais rien d'autre que ce nous y avons mis nous-mêmes. Franck n'était pas d'accord. Les données nous renseignent sur ce qui est, on peut leur faire confiance - à condition de savoir les organiser et les décrypter. Rétrospectivement, je pense que Franck avait une ambition démesurée, pour un chercheur. Il cherchait non pas la vérité, mais le Vrai - c'est-à-dire qu'il voulait, non pas valider telle ou telle proposition sur tel ou tel événement, mais accéder au réel tel qu'il est en lui-même. Pour lui, le réel n'était pas à géométriser, mais à arpenter. Le Vrai devait se dévoiler grâce aux outils que lui, Franck, mettait au point.
Le plus important pour lui n'était d'ailleurs pas dans la connaissance elle-même, mais dans les possibilités d'agir sur le réel. Sa quête du Vrai, il la mettait au service du Bien, ou du moins de la conception qu’il en avait. Ce n'est un secret pour personne, Franck était littéralement obsédé par le terrorisme. Il souhaitait apporter son concours, par ses travaux, aux efforts pour prévenir les tueries que nous avions connues en 2015 et en 2016. Il était absolument convaincu que cet effort devait être celui de tout le monde, et que les universitaires devaient y prendre leur part selon leurs compétences. Là résidait selon lui le devoir le plus impérieux. Pour autant, Franck n'avait rien du prédicateur. Heureusement d'ailleurs, les trajets en train auraient été longs...
Une dernière chose : il se trouve que mon père habite sur la côte atlantique, à une soixantaine de kilomètres de Nantes où vivait Franck. Je lui parle un jour de ce coin de Bretagne si beau, si sauvage encore par endroit, et du tac au tac il me dit : "c'est Kercabellec ?" C'est exactement cela. Un hameau figurant à peine sur les cartes... je dis à Franck que je compte visiter mon père sur la côté, et il me répond : "à Kercabellec." J'ai cru à un moment qu'il avait demandé en haut lieu à ce qu'un satellite me suive 24h/24. En fait non, il connaissait tout simplement l'endroit, et il le trouvait lui aussi formidable. Il avait le sens du Beau.
Le Vrai, le Bien, le Beau : pour un philosophe, peut-on rêver plus beau triptyque ? Reste quand même un mystère : les Pringles. Comment un homme en quête du Vrai, du Beau et du Bien pouvait-il se régaler de ces infâmes chips ? Comme philosophe aussi, Franck était décidément bien complexe...
Cette disparition est totalement sidérante et je présente toutes mes condoléances à sa famille. J'ai eu le plaisir de suivre ses cours et je peux témoigner de l'énergie qu'il déployait pour encourager ses étudiants à aller au bout de leurs idées même à contre-courant. C'est un personnage qui ne laissait personne indifférent.
M. GHITALLA était un professeur très généreux, sincèrement intéressé par les étudiants. Il accompagnait sans pareil les idées des étudiants sans se limiter au cadre d'IC05, il nous donnait le soutien pour aller au bout de ces idées. Je me souviendrai longtemps de ce professeur atypique qui m'aura marqué par ses points de vues rafraîchissants et pertinents.
Franck était de ces personnalités insaisissables. Son contact était un étonnement, un apprentissage par le débat et la contradiction. Plus qu'une transmission, son sens du partage manquera, mais restera gravé dans les parcours qu'il a inspirés. Merci.
Franck, un prof, débordant d'humanité. Tu savais mettre et remettre du sens dans un monde aux l'allures de plat de spaghettis. Tu savais aussi t'intéresser à tes élèves, passer un peu de temps avec eux en partageant un petit déjeuner, une partie de carte ou une petit bière.
Merci Franck pour tous ces moments passés (cours, conférences, discussion, débat,... On ne sait même plus) emplis de partage de savoir, de questionnement sur le monde, de sens...
Tu resteras dans nos mémoires pour sûr.
Salut Franck !!! Un salut sourire ! Ouais, tu étais pour ... être contre !!! Défaire le monde et le rendre beau, génial, super, magique. Alors, il fallait évidemment être "contre" tout le - et même tous les - système !
Tu avais compris les nuances de ce qui anime l'humain : l'amour.
Salut Franck ... merci. Nous allons continuer, ensemble, à le faire beau ce monde.
Comme beaucoup de ses élèves, Franck m’a profondément marqué.
Il a su m’encourager, m’intriguer, me soutenir et m’inspirer. Je lui dois beaucoup et lui en serait toujours reconnaissant.
Franck avait ce don de voir au delà des murs, de trouver le trou de souris pour nous amener toujours plus loin, au dela des disciplines, des diplômes et des limites.
Au temps de la donnée, Franck n’avait pas dit son dernier mot. Pour lui c’était la métadonnée qui importait. Les échanges, les relations, les connexions. Sur ses cartes, conme dans la vrai vie.
Il était honnête sincère et doté d’un charisme hors norme
Franck était un visionnaire et je suis persuadé qu’il continuera de guider nombre d’entre nous.
Mes plus sincères condoléances a sa famille, dont il parlait avec beaucoup de tendresse
Franck a eu l'extrême gentillesse et générosité de m'accompagner dans l'avancement de ma thèse durant ces derniers mois. J'ai rencontré un homme franc et touchant, dont la disparition brutale laisse place à la sidération et à la tristesse. Toutes mes pensées vont à ses proches, à sa femme et à ses enfants dont il parlait avec tant d'admiration.
Un professeur inspirant et motivant, qui permit à beaucoup d'étudiants de croire en eux et d'aller au bout de leurs idées. Franck a su mettre une dose de concret dans ma formation ce semestre et m'a permit d'aller plus loin que ce que je n'aurais cru possible. Le peu de temps durant lequel j'ai pu le côtoyer en tant qu'étudiante d'IC05 a laissé sa marque et je ne peux que rendre hommage à un grand monsieur de l'UTC. Mes pensées vont à sa famille et à ses proches à qui j'adresse mes plus sincères condoléances.
Source d’inspiration, bousculant les codes, révélateur de talents, créateur et fondateur, Franck a innervé l’UTC et le monde professionnel de ses passions, de son charisme, de son pouvoir de transmission et d’accomplissement. Le meilleur hommage que l’on pourra rendre à la richesse de l’héritage qu’il nous laisse sera de savoir poursuivre dans les voies qu’il a ouvertes.
Je n'ai jamais eu l'occasion d'échanger avec Franck Ghitalla, et je le regrette amèrement. Pour moi, il était l'auteur génial d'un article, signé avec Charles Lenay, sur l'espace du web en tant qu'espace de compréhension. Dans cet article, la métaphore de la navigation n'évoque pas la fluidité vagabonde à laquelle elle est souvent associée, mais une technique laborieuse faite d'ajustements, de ruses, de choix. Cette idée ouvre à une conception originale et fructueuse de la spatialité numérique et de l'écran comme étant un véritable espace d'action. De cette idée je me suis inspiré dans ma thèse de doctorat. Merci, donc, à l'auteur Ghitalla.
Je n'ai pu que très peu l'occasion de connaître Franck ; les brefs échanges avec lui étaient sûrement les plus spontanés et vrais que j'ai pu avoir avec quelqu'un dans cette université.
Franck était un type atypique, à la Zappa : la clope, le café, la culture, les critiques mais aussi la créativité, la complicité, le courage de s'amuser et de l'assumer.
Parfois grande gueule ; souvent je-m’en-foutiste ; toujours franc.
C'est un adieu à un monsieur singulier et complexe qui sut animer une vie universitaire parfois coincée et qui tend à oublier les raisons de son existence et ses racines.
Mes pensées vont pour sa famille, et ses amis proches.
Voilà des années que je n’avais pas revu Franck, depuis mon départ de l’UTC, il y a plus de 10 ans. Mais Franck a été un compagnon de route plein de fougue et d’entrain sur le chemin de la recherche. Il m’a donné le courage de continuer quand je me perdais, de prendre des libertés, de penser autrement. Il reste en moi des souvenirs de partage, d’écriture, de restaurants indiens, de discussions passionnées au sujet de tout et de rien, de soirées chez Charles où l’on faisait et défaisait le monde. Il est parti trop vite, trop jeune, trop plein de choses encore à partager. Toutes mes pensées pour sa famille et ses proches.
C'est dramatique et sidérant... Franck avait une place spécifique et bien à lui au sein du Costech ; il adorait son métier de toute évidence. On était pas toujours d'accord sur tout, mais je crois qu'il aimait bien le labo, ses membres et qu'il avait envie de collaborer plus encore avec tous. Depuis sept ans, et de plus loin, je le connais moins que d'autres ici mais il m'a toujours semblé, tant dans ses recherches que dans ses partenariats, différent, atypique et libre ; je l'aimais bien dans sa différence. Il y a un grand vide maintenant, on s'en rend compte plus encore au moment brutal de cette disparition si incroyable et si injuste, notamment pour son épouse et ses deux enfants... Que leur dire depuis la partie professionnelle de sa vie ? Je crois que l'on pourra faire plus, un fois le moment du deuil passé : son œuvre était dispersée et nous pourrions montrer dans les prochains temps tout le travail qu'il a fait et la grande valeur qu'a ce travail, toujours...
M. Ghitalla était un enseignant passionné par son métier et passionné par les projets menés par ses étudiants. Une pensée pour sa famille dans ce moment difficile.
Un professeur comme on en rencontre peu durant notre cursus. Passionné mais toujours les pieds sur terre. Proche de ses élèves mais toujours respectueux. C’était l’oncle bienveillant et adoré de ses neveux, qui nous poussait à transgresser les règles de papa et maman afin d’apprendre, de comprendre et d'entreprendre.
Il y a deux ans, Franck n’avait malheureusement pas pu être présent à la présentation de notre projet assez insolite. Il nous avait alors demandé de préparer une vidéo expliquant notre démarche afin qu’on en discute plus en détails. Cette requête est restée en suspens dans un coin de nos têtes. Nous cherchions du temps à lui accorder, sans savoir qu’il ne lui en restait plus beaucoup. Désolé Franck et merci pour tout.
Touché, très triste pour sa famille, ses élèves et ses proches. J’ai été chaque fois marqué, bousculé même, par mes rencontres avec Franck durant les deux années passées "en anthropologue" au Costech. Je me souviens entre autres d’une conversation très tendue politiquement sur le terrorisme avec des inconnus du train ; de ses railleries sur mes tenues vestimentaires ; d’une discussion animée sur la génomique moléculaire soldée par le sacrifice d’un plant de tomate ; de ses déclarations, étonnantes pour un cartographe du web, sur ladite révolution numérique qui en cacherait une autre, matérielle, bien plus profonde ; de sa défense mordicus d’une posture inductiviste dont on découvre en fait qu’elle masque une démarche de théoricien-inventeur (le véritable théoricien se moque de la théorie...). Enfin, derrière les bousculades, ses clins d’œil, et une immense bienveillance. Salut Franck !
Franck est parti sur la scène qu’il affectionnait le plus, celle où il partageait avec ses étudiants ses projets et ses idées. On sait le charisme qu’il pouvait déployer en pareille situation. Comme beaucoup d'entre nous, je connais Franck depuis longtemps, collègue stimulant, exigeant, et attachant y compris ou jusque dans ses côtés les plus exaspérants ! C’est une figure de Costech qui nous quitte, une posture singulière et un apport original, mais sa mémoire et ce qu’il incarnait restera.
Je n'ai pas eu la chance d'avoir Franck Ghitalla en cours, mais sa réputation auprès de ses étudiants a parlé pour lui. Mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis et à toutes celles et ceux qui ont eu la chance de le connaître.
Quelle tristesse d'apprendre le décès d'une personne comme Franck. Je me vois encore prendre un café avec lui en terrasse du Pic'Asso il y a quelques temps... me donnant toujours plus envie d'aller plus loin dans mes projets.
Une personne simple, pleine d’anecdotes que l'on ne se lassait pas de (ré)entendre. Frank incarnait parfaitement le prof "passionné-passionnant", proche de ses élèves avec une foi incroyable en leurs capacités. Une chose rare dans l'enseignement et un réel moteur pour beaucoup d'entre nous. C'est une chose qui restera.
Je partage toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches, et Franck, je te remercie encore pour ce bout de chemin partagé.
A dieu l’ami. Merci pour ce que tu as été, un homme de valeur, juste, honnête. Je garde en mémoire les moments où nous avons ri, réfléchi, critiqué,...Tous les mardis étaient nos jours des échanges sans tabous. Le dernier cad le mardi 18 décembre 2018, nous nous sommes salués sans savoir que c’était la dernière fois avant que chacun de nous rejoigne sa classe de cours. لقد جعلتك مكانًا في صفي. آخذك معي إلى المغرب حيث قضيت جزءاً من شبابك.
« Cher Franck, tu n’auras jamais rien fait comme les autres ! »
La dernière fois que j’ai croisé Franck, c’était dans un lieu des plus inusités, totalement par hasard : les toilettes payantes de la Gare du Nord, il y a quelques jours. Il s'en amusait et m'a payé l'entrée. Nous avons continué à discuter tout le long de la M4. Il repartait rejoindre sa famille à Nantes ...
Tragique, terrible, inconcevable départ d'un personnage authentique dont le fond brillant et rigoureux était trop souvent masqué par une forme énigmatique, sans compromis et volontaire, indices des gens qui marquent leur époque, des génies. Depuis 2004, aucun des échanges que j'ai eus avec lui ne m'a laissé indifférent.
Au revoir Franck, courage et condoléances à ses deux enfants et à sa femme.
Je n'ai pas eu l'occasion de connaître Franck personnellement, mais ce n'était pas nécessaire pour savoir que c'était un enseignant exceptionnel. Il suffisait pour cela de voir l'estime que lui portaient ses étudiants et l'envie d'entreprendre qu'il savait leur transmettre. Toutes mes condoléances pour sa famille et ses proches.
Ce type est venu interrompre ma lecture d'un bouquin au bar en me demandant pourquoi je lisais ce genre de livres. S'en est ensuivi 1heure de conversation comme jamais je n'en avais eu avec un professeur de l'UTC. Le semestre d'après voulant prendre son UV mais ne pouvant assister au cours et malgré l'opposition de la direction, il m'a dit qu'il n'y avait aucun souci à ce que je prenne part aux projets de TDs. Il en avait rien à foutre Mr Ghitalla, il écoutait avec attention toutes les idées que vous pouviez lui sortir, de la plus mauvaise à la plus médiocre(parfois très médiocre) jusqu'à en tirer quelque chose d'intéressant et d'exploitable. Ce mec donnait vie à un bizarre mélange, unique, une ouverture d'esprit tout à fait extraordinaire et un grand esprit critique. C'est le genre de personnage spécial qui laisse une marque dans la vie des gens. Merci à toi Franck.
J'ai rencontré Franck ce semestre car je suis inscrite à son UV. Le midi après le tout premier cours, nous avons mangé ensemble. Le soir même, il m'a accompagnée à la soirée de l'entrepreneuriat, et nous avons fini par partager une bière au pic.
Il avait la profonde volonté de nous accompagner dans nos projets personnels. J’ai pu travailler sur ma propre startup tout au long du semestre dans le cadre de son UV. A chacune de ses absences en TD, avec tout mon groupe de projet, on lui envoyait un message avec un selfie de nous en train de travailler dessus.
J’aurai tellement voulu qu’il voit notre startup évoluer, j’aurai souhaité lui partager toutes nos réussites ainsi que nos échecs. Il est parti aujourd’hui, il laisse à l’UTC des étudiants marqués, et je pense que tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route, ne l’oublieront jamais.
M. Ghitalla, ou Franck tout simplement, j’ai du mal à trouver les mots face à cette triste nouvelle. Tu étais un professeur qui ne manquait pas d'originalité, quelqu'un de passionné, drôle, attachant, quelqu'un de très franc qui voulait casser les codes. Que ce soit en cours, autour d’une bière, c’etait toujours un plaisir de discuter, échanger, partager. Merci pour tout ce que tu nous as apporté.
J’ai une grande admiration pour le travail de Franck, sa force de conviction, sa capacité à fédérer autour d’un projet, et à porter une équipe jusqu’à la concrétisation de ce projet. J’ai peu connu l’homme, parfois un peu rugueux mais surtout très généreux. L’enthousiasme des étudiants à son encontre reflétait celui qu’il avait pour eux. C’était un passeur et un révélateur : il était heureux de transmettre, et fier des accomplissements des étudiants.
C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris le décès de Franck. Je le connaissais depuis peu, mais tout de lui m'avait l'apprécier. C'est une grande perte humaine et une compétence rare qui disparaissent.
Qu’il est triste de saluer Franck après tant d’années de compagnonnage à l’UTC, depuis ses premiers enseignements en linguistique avant 2000, puis la création du groupe RTGI pour l’étude des réseaux, et tant d’actions originales. Au long de ce chemin, nous avions eu l’occasion de publier, de co-diriger une thèse, et passer tant de soirées passionnantes… Franck avait le gout de l’action et un extraordinaire don pour motiver les étudiants, pour susciter leur engagement et leur inventivité. Et ce qui est si cruel maintenant, c’est que de nouvelles actions étaient en cours. On attendait de lui tellement encore. Bon courage à sa famille et à tous ces étudiants qu’il a su si bien enthousiasmer. Merci Franck.
Franck restera dans nos cœurs. Comme beaucoup, j’ai eu la chance d’assister à son cours de cartographie. Franck était saisissant, attentionné, inspirant et moteur d’innovation. C’était un professeur incroyable par sa singularité et son aptitude à casser les codes. Il représente pour moi l’une des valeurs de l’UTC les plus essentielles. Son engouement était contagieux et il avait le don de susciter la curiosité, l’initiative et le génie de ses élèves, effaçant toute barrière psychologique par la même occasion. Je suis profondément touché par sa perte et présente mes plus sincères condoléances à sa famille et ses proches.
Franck était un excellent professeur, aussi bien de par sa passion pour ce qu'il souhaitait nous transmettre que le contact qu'il avait avec nous. Ses petites anecdotes qui parsemaient le cours le rendait toujours plus intéressant. Difficile de ne pas se lever pour aller en amphi. C'était bien plus qu'un professeur pour moi, mais un ami avec qui j'allais souvent, après son TD du mardi, au pic'asso prendre une bière puis manger un tacos. Je garderai de très bon souvenir de lui, d'une gentillesse et proximité qui m'ont touché pendant ce semestre à le côtoyer.
A mon ami et collègue; en 2013 à notre première rencontre, tu as su trouver les mots pour me réconforter. Un lien d’amitié, s’est très vite créé entre nous et, tu as réussi à me faire sourire, puis à me faire rire, et puis tu as posé ton sac à dos à chacune de tes visites. Une envie de cawa ? De déjeuner ensemble le midi ? Pourquoi pas ? Un petit clin d’œil complice, un sourire, une pointe d’humour, de taquineries, et on parlait de tout : de tes passions, de start up, de grands projets, de tes idées, du passé. Passionné et passionnant, entier et attachant, je suis très bouleversée que j’ai dû mal à réaliser que tu ne passeras plus me voir. Je me réconforte en imaginant de la haut, que tu révolutionnes et bouscules cette carte de l'univers encore non définie. Tu as, je suis sure, déjà conquis celle du cœur des anges, trouvé et pris sous ton aile l'étoile la plus brillante. Alors de là où tu illumines à nouveau "Francky", je te fais moi aussi, en regardant ce ciel, ce clin d'œil de complicité que nous partagions. Repose en paix mon ami. Mes sincères condoléances à sa famille.Céline
Je n'ai jamais eu le privilège de suivre son enseignement mais l'honneur de pouvoir discuter avec lui à propos de l'association qu'il a initié en 2017. Il m'est apparu comme quelqu'un de passionné et passionnant. Toutes mes condoléances pour sa familles et ses proches.
Je garderai des cours de Monsieur Ghitalla et de lui-même un très bon souvenir. Passionné, il aimait partager avec ses élèves.
Merci pour tout Monsieur !
Franck a été une pierre angulaire de mon parcours à l'UTC. Après avoir travaillé 2 ans avec lui, je perds un soutien moral, et un ami hors-norme qui avait toujours des conseils pertinents.
Il était passionné par ses métiers, et nos discussions me manqueront. Son point de vue critique sur ce qui nous entoure, ses prises de positions et réflexions étaient une bouffée d'oxygène.
Il avait tout compris: au niveau éducatif (l'enseignement, l'éveil d'un étudiant et sa motivation), politique (protection des données, TOR).
Enfin, c'était un bon vivant, proche des gens et avec un grand coeur.
Merci
La nouvelle du décès de Franck, arrivée bien brutalement, n'en est que plus cruelle.
J'ai eu un grand plaisir à faire sa rencontre au Costech et à discuter - parfois à débattre - avec lui. Franck était de ceux qui savent faire réfléchir. C'était aussi un chercheur discret mais brillant. Je ne l'ai pas bien connu, mais j'en garderai toujours le meilleur des souvenirs.
Toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches
Franck avait du caractère, s'intéressait à des choses variées et aimait susciter la discussion. Nous devisions de l'augmentation des frais d'inscription décidée par le gouvernement, ce mardi 18 décembre vers 14h, peu de temps avant le tragique évènement. Il avait lu attentivement mes textes. Il me suggérait de lui en envoyer d'autres. "Je lis tout ce qu'on m'envoie" a été sa dernière phrase avant de partir en cours et de partir tout court. Il proposait que nous en rediscutions à la rentrée. Cette discussion n'aura pas lieu. Pas plus que toutes les autres. C'est un choc pour tout le monde. Je pense évidemment aux membres de l'UTC qui l'ont côtoyé, à ses amis, à sa famille et en particulier à sa femme et ses deux enfants. David Flacher.
Profondément touché, mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches, l'UTC perd un enseignant chercheur de grande valeur.
Cher Franck,
Tu incarnais le modèle de la communauté utécéenne.
Enseignant adoré de tes étudiants, tu étais pour eux un passeur et un mentor: ainsi emmenas-tu certains d'entre eux à Palmire pour admirer le site, avant sa destruction en Syrie. Chercheur visionnaire, tu fus un pionnier dans l'analyse et la cartographie des réseaux numériques. Entrepreneur, tu permis la naissance et le développement de diverses start-up.
Innovateur exigeant, tu contribuas, en dehors des sentiers académiques et au sein de diverses universités, à la rénovation de formations. Amis, nous partagions des références en matière de sémiologie graphique et échangions sur la géopolitique au proche-orient. Les souvenirs de ton oeuvre reconnue et de ta personnalité exigeante te survivront.
Nos brèves mais chaleureuses discussions de chemin de fer entre Compiègne et Paris m'ont donné un aperçu de la curiosité et de l'enthousiasme de Franck. Il faisait partie de ces collègues dont on aurait envie d'être l'étudiant. Mes sincères condoléances à tous ses proches.
Franck m'a lancé dans l'entrepreneuriat. Franck m'a inspiré à casser les codes. Franck m'a passionné et intéressé. Franck a transmis sa passion et son intérêt à un grand nombre d'étudiants. Franck était et restera l'un des professeurs les plus marquants de l'UTC.
Mes condoléances à tous ses proches.
Franck était de ceux qui cassent les murs et créent des ponts, entre les élèves et les profs, entre la recherche et l’entrepreneuriat, entre les disciplines scientifiques. C’était quelqu’un de radicalement visionnaire, parfois iconoclaste, et en même temps profondément humain: charismatique, pédagogue, plein d’humour, à l’écoute, toujours disponible. Pendant mes études a l’UTC, il a été une source d’inspiration, de motivation et de conseil inégalée. Je souhaite à tous ceux qui l’ont côtoyé de continuer à faire vivre les valeurs qu’il portait, et de transmettre ce qu’il nous a transmis avec la même générosité
Souvenirs de pauses-clope, digressions autour d'un bouquin ou film de SF d'anticipation, et surtout de son charisme et de sa vision scientifique, technique et sociétale d'avant-garde.
Franck était le seul prof que tu suivais comme une série Netflix, tu étais impatient d'y retourner, ça durait le temps que ça durait, et tu ne savais jamais à l'avance quels twists l'histoire allait développer. Sans doute une métaphore de sa vie tout court.
RIP Francky, j'espère que tu es en ce moment même en pleine exploration des méandres d'une matrice façon le Neuromancer de Gibson, bouquin que tu aimais à évoquer. Puissions-nous un jour t'y rejoindre.
Merci pour ces moments, heureux d'avoir fait partie de ta cartographie pendant un court instant.
je tenais à présenter à votre famille, mes condoléances les plus sincères en ces jours douloureux ; soyez assurés de toute ma sympathie durant ces moments.Franck fut un professeur et une personne formidable
Au regret de n'avoir pu participer à l'un de vos enseignements, j'ai été honoré d'avoir fait votre rencontre autour de projets que vous avez soutenus et initiés. Vous étiez et resterez une illustre figure de l'UTC, vous ne serez pas oublié. Reposez en paix et toutes mes condoléances à votre famille et vos proches
Nous ne sommes jamais rencontré. Mais j'ai longtemps suivi l'Atelier de cartographie. C'était avec plaisir que je vous ai lu et c'est avec peine que je vous sais parti.
Reposez en paix.
Cher Franck,
c'est avec une peine immense que j'ai appris ta disparition. Comme beaucoup d'étudiants, j'ai eu la chance de te connaître via ton enseignement de cartographie. Tu es probablement le prof qui m'a le plus apporté, et définitivement celui qui m'a le plus marqué. Tu te moquais éperdument des notes ou des exams, et tu savais transmettre ton envie d'innovation sans ménager ton temps. Tu étais une sorte d'ovni, mais tu avais tout compris. Je regrette de ne pas avoir eu l'occasion de travailler plus avec toi.
L'UTC a perdu un pionnier et un visionnaire qui été à l'origine de beaucoup d'aventures, tant bien associatives que professionnelles.
Merci pour toutes nos discussions, que soit dans une obsure salle de classe ou autour d'une bière. Elles ont plus de valeur que je ne saurai l'exprimer.
Repose en paix Franck, et puissions-nous nous revoir un jour. Mes condoléances à toute ta familles et tes amis.
Mes sincères condoléances à sa famille et ses proches ; Franck fut un professeur et une personne formidable.
J'ai été très ému d'apprendre la disparition de Franck, Soyez certain que je suis avec vous dans ces moments de peine.
Toujours charmant et souriant, Nos ne partagions que des bonjours, mais cela manquera de ne plus le croiser dans les couloirs de l'UTC.
L'UTC a perdu un de ses grands, un visionnaire, un innovateur, un ami. Franck était une de ces personnes avec qui nous forgeons des liens, avec qui nous apprenons par l'expérience, celle transmise, et celle créée.
Franck était un des moteurs d'innovation de notre école, et a permis la création et développement de plusieurs associations ainsi que start-ups. Je n'oublierai jamais l'envie qu'il m'a donné de pousser mes projets plus haut et d'entreprendre à tous les niveaux, ainsi que le temps qu'il a passé avec moi que ce soit en cours ou ailleurs.
Mes sincères condoléances à sa famille et ses proches.
Rest in peace Monsieur
Je suis profondément attristé par la nouvelles de votre perte. Je n'oublierai pas les cours que vous avez donnés, très inspirants et intéressants. Je prie pour que Dieu vous donne la force nécessaire pour passer à travers ce moment dans votre vie. Mes plus sincères condoléances .
Quel choc...
Il est sans doute difficile d'appréhender ce genre de choses pour les personnes qui ne le connaissaient pas dans un cadre professionnel, mais sachez que Franck était l'une de ces personnes singulières que l'on croise parfois à l'UTC : original, sympathique, visionnaire et doté d'un franc parlé rafraichissant. Franck manquera à de nombreux collègues dont je fais partie et à de nombreux étudiants.
Toutes mes pensées vont à la famille et aux proches.
A un professeur passionné, passionnant, ouvert d'esprit et aimant ses étudiants. A ce professeur qui voyait le monde connecté d'un œil différent, concret et intéressant. A Franck, avec qui j'aurai aimé partagé un verre pour discuter de mille et un projets.
J’ai connu Franck en Septembre 2016 lorsque je l’ai eu en tant que professeur dans son cours de science des données et cartographie. On ne peut pas être insensible à son charisme naturel. Franck donnait envie d’entreprendre, de se lancer dans des projets innovants qui sortent de l’ordinaire. En prenant du recul, on se rend compte qu’il a fait naître de grands projets d’entreprises, mais aussi d’association. Il aimait ses étudiants et surtout il croyait beaucoup en leur potentiel. Sans Franck l’association de science des données à l’UTC, DataVenture, n’aurait jamais vu le jour. Je n’oublierai jamais la confiance qu’il nous a accordé lorsque nous nous sommes lancés en 2017. Encore aujourd’hui, il soutenait nos projets et se portait garant à la moindre occasion. Franck était une personnalité unique en son genre et il nous manquera beaucoup en tant qu’enseignant et père fondateur de notre association.
Je présente mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches.